DENIS LAVANT – artiste invité

VENDREDI 28 AOÛT à 19H 

Lecture d’un texte inédit de Koffi Kwahulé, Close-Up

 

SAMEDI 29 AOÛT à 21H

Représentation de son spectacle La Grande Vie, de Jean-Pierre Martinet

 

 

Cette année le Festival Pampa est ravi et fier d’accueillir un invité de marque : comédien d’un immense talent, funambule du poème, baroudeur dans la langue, saltimbanque du verbe, amoureux du jeu, acrobate du présent, musicien multi-instrumentiste : Denis Lavant. Acteur touche à tout, il a travaillé au théâtre comme au cinéma avec démesure et sans limites. Quelle joie de le compter parmi nous et de partir à l’aventure avec lui sur nos terres. Denis jouera deux soirs et deux textes différents. 

Si vous n’avez jamais vu Denis Lavant sur scène, alors vraiment, ne ratez pas cette occasion, et si vous l’avez déjà vu… nous ne doutons pas un instant de vous compter parmi nos spectateurs !

 

 

CLOSE-UP – Koffi Kwahulé

Koffi Kwahulé né le 17 mai 1956 à Abengourou en Côte d’Ivoire, est un comédien, metteur en scène, dramaturge et romancier ivoirien. Lauréat 2006 du prix Ahmadou-Kourouma pour son roman Babyface (éditions Gallimard) et Grand prix littéraire ivoirien 2006. Son écriture est très influencée par le jazz et cela se ressent par une musicalité du texte mais aussi par l’adoption d’une implication politique et historique similaire. Pour L’Odeur des arbres (éditions Théâtrales), il a reçu en 2017 le Grand Prix de Littérature Dramatique ainsi que le Prix Bernard-Marie Koltès en 2018. Pour l’ensemble de son œuvre, il a reçu en 2015 le Prix Mokanda et le Prix d’Excellence de Côte d’Ivoire, et en 2013 le Prix Édouard-Glissant. Close-Up est un texte inédit écrit pour Denis Lavant,  qui raconte l’histoire d’un mystérieux serial killer danseur de claquettes…

 

LA GRANDE VIE – Jean-Pierre Martinet

Adolphe Marlaud habite un appartement avec vue sur le cimetière qui domine la rue Froidevaux, une de ces rues où « on meurt lentement, à petit feu, à petits pas, de chagrin et d’ennui. » N’ayant réussi à n’être ni fantôme, ni homme invisible, en exil, cet étrange voyageur d’hiver s’est fixé une ligne de conduite : « vivre le moins possible pour souffrir le moins possible. » C’est sans compter sur sa concierge, qui guette amoureusement son passage du haut de ses deux mètres pour le contraindre à des actes qu’un court résumé doit taire. Jean-Pierre Martinet, l’auteur de cette longue nouvelle parue en 1979 dans Subjectif, est mort en 1993 : il a marqué les lecteurs, trop rares, qui ont croisé son œuvre. En attendant de redécouvrir ses textes les plus denses, cette Grande vie signalera aux intrépides son talent halluciné et les noirs excès de son humour désespéré.